Mathieu Labrecque devient actionnaire et président du Groupe Resto-Achats
Le Groupe Resto-Achats est une organisation de restauration qui représente environ 300 membres afin de leur donner un pouvoir d’achat.
« On est tous des restaurants indépendants. Donc, pour concurrencer, on le sait, dans ce milieu, ce n’est pas facile de concurrencer les chaînes. Le fait d’avoir un regroupement d’achat nous aide énormément », mentionne-t-il.
En plus du regroupement d’achat, l’organisation offre d’autres services, comme, par exemple, des programmes de vérification de factures, ainsi que des escomptes et des rabais supplémentaires.
Le processus d’acquisition
Au départ, le Groupe Colabor avait subi une cyberattaque l’été dernier, ce qui a fait en sorte que plusieurs restaurateurs indépendants se sont dit qu’ils ne pouvaient pas vivre sans un regroupement d’achat.
« Des discussions ont donc commencé à cette époque-là avec différents restaurateurs indépendants. Après les fêtes, en janvier-février, il y a eu justement des rencontres entre potentiels actionnaires. Puis, à la suite de ces rencontres, nous sommes restés cinq actionnaires qui ont décidé d’investir dans le Groupe Resto-Achats », explique M. Labrecque.
Le but de cette organisation est donc d’assurer la continuité, de préserver la mission et de maintenir un regroupement fort, ce qui permet de faire vivre les restaurateurs indépendants.
« C’est une acquisition qui a été réalisée par des entrepreneurs du secteur qui croient au regroupement. Donc, on s’est levés pour dire qu’on ne peut pas se permettre de perdre cette organisation-là. […] On dit Groupe Resto-Achats, mais nous sommes aussi des entrepreneurs du milieu de l’hôtellerie, de la restauration et des institutions. On déborde un peu de la restauration », affirme-t-il.
S’impliquer dans son milieu
En plus de ses fonctions au sein du Groupe Resto-Achats et du restaurant À la rive en tant que copropriétaire, Mathieu Labrecque est aussi président de la Chambre de commerce et d’industrie de Montmagny, ce qui fait en sorte qu’il est très impliqué dans le milieu.
« J’ai toujours été quelqu’un d’assez impliqué qui aime les défis. […] Le but de m’impliquer davantage, c’est d’avoir une voix en tant qu’entrepreneur. La question qu’on se pose souvent, c’est de savoir si on est entendus. Alors, le fait d’être président de la CCIM, ça me permet de rencontrer des entrepreneurs et d’autres organismes locaux afin de porter nos voix au niveau politique et auprès des différentes associations », confie-t-il.








