Nids-de-poule : un nombre limité de plaintes dans la région
Concernant la Ville de Montmagny, selon les données obtenues, elle recevrait quelques dizaines de requêtes liées aux nids-de-poule au printemps.
Or, le même nid-de-poule peut être signalé à plusieurs reprises par différents citoyens.
« Les signalements citoyens sont intégrés à un outil de gestion interne qui permet l’analyse et le traitement des informations relatives aux nids-de-poule. La priorisation des interventions est établie en fonction de plusieurs critères, notamment l’ampleur des dommages, l’achalandage de la voie concernée, ainsi que le nombre de signalements simultanés reçus pour un même endroit », mentionne la conseillère en communication à la Ville de Montmagny, Sylviane Lord.
D’ailleurs, dès les premiers signes du printemps, des équipes sont mobilisées afin d’effectuer des réparations temporaires à l’aide d’asphalte froide.
« Ce type d’intervention permet de sécuriser rapidement le réseau routier, bien qu’il s’agisse d’une solution provisoire plus vulnérable aux cycles de gel et de dégel. Les conditions météorologiques demeurent un facteur déterminant », ajoute-t-on.
Par la suite, lorsque les conditions le permettent et que l’asphalte chaude devient disponible, des réparations permanentes sont effectuées.
Les interventions débutent dans les zones les plus endommagées, tandis que, d’une année à l’autre, la Ville alterne entre les secteurs rural et urbain pour amorcer ces travaux.
Saint-Jean-Port-Joli
De son côté, Saint-Jean-Port-Joli ne tient pas de registre précis pour ce type d’information, mais elle reçoit annuellement « quelques commentaires sur des réparations à signaler ou des demandes d’information pour connaître quels tronçons seront refaits ».
Cap-Saint-Ignace
Quant à la municipalité de Cap-Saint-Ignace, elle non plus ne dispose pas de statistiques précises quant au nombre de plaintes reçues annuellement.
Malgré tout, la Municipalité estime qu’elle reçoit habituellement moins de cinq plaintes par année concernant les nids-de-poule.
« Dans plusieurs cas, celles-ci sont associées à un bris de pneu et concernent une demande de réclamation », mentionne la directrice générale de Cap-Saint-Ignace, Sophie Boucher.
La municipalité de Cap-Saint-Ignace utilise notamment la même formule que celle de Montmagny avec l’asphalte froide, puis avec l’asphalte chaude.
« Au cours des dix dernières années, la municipalité a investi une partie du 20 % de l’enveloppe de la TECQ (Taxe sur l’essence et contribution du Québec) dans des travaux de réfection de certaines chaussées plus susceptibles de se détériorer. Sur un réseau d’environ 58 km de chemins pavés, un peu plus de 11,5 km ont ainsi été repavés, ce qui représente près de 20 % des infrastructures de voirie pavées incluant les travaux réalisés dans le cadre de la TECQ et de la réfection de conduites », conclut Mme Boucher.








