Nos scieries : un secret bien gardé!

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Éric Maltais
Directeur général

27 avril 2018

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Journaliste
27 avril 2018

Nos scieries : un secret bien gardé!

27 avril 2018

Les sept scieries de la Côte-du-Sud opèrent à plein régime ce printemps et, comme pour l’ensemble des industriels et manufacturiers de la région, leurs départements de ressources humaines éprouvent des difficultés à combler leurs besoins en regard à la main-d’œuvre. « Il faut se l’avouer, la forêt n’était pas un secteur très convoité par les étudiants au cours des dernières années, certaines institutions d’enseignement se retrouvant même dans l’obligation de ne pas offrir leur programme de formation. Mais nous avons ici une situation particulière parce que nos compagnies achètent la majorité de leurs matières ligneuses, épinettes et sapins, aux États-Unis », explique Pierre Roy, directeur général du Centre local de développement de la MRC de l’Islet. Ainsi, ces entreprises évitent la surtaxe sur le bois d’œuvre canadien imposé par le président Donald Trump car leurs approvisionnements ne proviennent pas de la forêt publique canadienne, donc une matière non subventionnée par l’État. Avec en plus un taux de change favorable avec un dollar canadien à la baisse, il n’en faut pas plus pour faire rouler les billes à pleine capacité. L’oie Blanche a interrogé M. Roy à ce sujet.

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Les sept scieries de la Côte-du-Sud opèrent à plein régime ce printemps et, comme pour l’ensemble des industriels et manufacturiers de la région, leurs départements de ressources humaines éprouvent des difficultés à combler leurs besoins en regard à la main-d’œuvre. « Il faut se l’avouer, la forêt n’était pas un secteur très convoité par les étudiants au cours des dernières