Projet IMPACT : sensibiliser les jeunes aux dangers de la conduite avec les capacités affaiblies

34181:full

L'activité avec la voiture accidentée. Photo de courtoisie.

Crédit photo :
Image
Journaliste

26 mai 2026

Image
Journaliste
26 mai 2026

Projet IMPACT : sensibiliser les jeunes aux dangers de la conduite avec les capacités affaiblies

26 mai 2026


Afin de sensibiliser les jeunes finissants des écoles secondaires Louis-Jacques-Casault, Bon-Pasteur, La Rencontre et Saint-Paul à l’approche des festivités de fin d’année scolaire, un comité a organisé la seconde édition du Projet I.M.P.A.C.T., un peu plus tôt en mai, soit une demi-journée d’activités et d’ateliers réunissant différents acteurs clés du milieu afin d’aborder les conséquences de la conduite avec les capacités affaiblies.
Afin de sensibiliser les jeunes finissants des écoles secondaires Louis-Jacques-Casault, Bon-Pasteur, La Rencontre et Saint-Paul à l’approche des festivités de fin d’année scolaire, un comité a organisé la seconde édition du Projet I.M.P.A.C.T., un peu plus tôt en mai, soit une demi-journée d’activités et d’ateliers réunissant différents acteurs clés du milieu afin d’aborder les conséquences de la conduite avec les capacités affaiblies.
Afin de sensibiliser les jeunes finissants des écoles secondaires Louis-Jacques-Casault, Bon-Pasteur, La Rencontre et Saint-Paul à l’approche des festivités de fin d’année scolaire, un comité a organisé la seconde édition du Projet I.M.P.A.C.T., un peu plus tôt en mai, soit une demi-journée d’activités et d’ateliers réunissant différents acteurs clés du milieu afin d’aborder les conséquences de la conduite avec les capacités affaiblies.

« Les finissants se sont dirigés à la Salle Edwin-Bélanger de Montmagny où l’activité de sensibilisation a commencé avec quatre conférenciers. Il y avait donc un ambulancier, un policier, un agent de la SAAQ et des témoignages de gens qui ont vécu une situation en lien avec les capacités affaiblies », confie l’intervenante préventionniste sur le territoire de Montmagny-L’Islet, Caroline Morin.

En effet, c’est une femme de Québec et sa fille, qui ont perdu leur fils et frère alors qu’il attendait l’autobus, tout juste avant de se faire happer mortellement par un automobiliste en état d’ébriété, qui sont venues témoigner.

Une fois l’activité terminée avec les quatre conférenciers, les finissants se sont dirigés à l’extérieur de l’École secondaire Louis-Jacques-Casault où les attendaient une voiture accidentée avec les premiers répondants.

« Le but avec tout ça était de faire une dramatisation, donc une mise en situation en lien avec les capacités affaiblies pour leur montrer [aux étudiants] comment les premiers répondants font pour sortir quelqu’un du véhicule avec les pinces de désincarcération », ajoute Mme Morin.

Par la suite, il y avait plusieurs kiosques d’information pour poser des questions, ainsi que de la nourriture qui les attendait.

Le « party de fin d’année »

Si cette activité de sensibilisation a eu lieu à ce moment-ci de l’année, c’est principalement pour une raison en particulier.

« C’est probablement leur dernier atelier de prévention à vie, et c’était surtout en lien avec leur bal de finissants. C’est de cette façon que je leur ramène, car, oui, c’est en lien avec leur bal, mais aussi avec les soirées arrosées qu’ils auront par la suite dans leur vie », explique Caroline Morin.

Il s’agissait de la 2e édition du Projet I.M.P.A.C.T., donc il est assez difficile de juger si cette demi-journée de sensibilisation permet de changer le comportement des finissants, mais l’intervenante préventionniste sur le territoire de Montmagny est confiante que c’est le cas.

« J’espère que c’est le cas. C’est sûr que je n’ai pas les réponses exactes, car je n’ai pas les chiffres de la SAAQ sous les yeux, mais il y a quand même de belles habitudes qui se prennent chez nos jeunes en ce moment. On le voit également avec des articles de la SAQ qui mentionnaient que les jeunes buvaient moins, par exemple », renchérit-elle.

Le mot d’ordre pour Mme Morin est donc de continuer à faire de la sensibilisation auprès des jeunes et de la population afin d’amener la collectivité à se poser des questions sur la situation.

« Aussi, rien de tout ça ne serait possible sans l’implication du comité et de tous les partenaires financiers ou humains », conclut Mme Morin.

Afin de sensibiliser les jeunes finissants des écoles secondaires Louis-Jacques-Casault, Bon-Pasteur, La Rencontre et Saint-Paul à l’approche des festivités de fin d’année scolaire, un comité a organisé la seconde édition du Projet I.M.P.A.C.T., un peu plus tôt en mai, soit une demi-journée d’activités et d’ateliers réunissant différents acteurs clés du milieu afin d’aborder les conséquences de la conduite avec les capacités affaiblies.