Trouver l’équilibre entre protection et développement

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Le Lac Therrien. (Photo de courtosie)

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Journaliste

9 avril 2026

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9 avril 2026

Trouver l’équilibre entre protection et développement

9 avril 2026


La MRC de L’Islet a ciblé des secteurs de sa région afin de définir comme aire protégée, ce qui limiterait le développement sur ce territoire défini. Elle s’était toutefois initialement opposée aux premières propositions de protection du gouvernement provincial afin de trouver un juste milieu pour conserver des activités économiques dans la région.
La MRC de L’Islet a ciblé des secteurs de sa région afin de définir comme aire protégée, ce qui limiterait le développement sur ce territoire défini. Elle s’était toutefois initialement opposée aux premières propositions de protection du gouvernement provincial afin de trouver un juste milieu pour conserver des activités économiques dans la région.
La MRC de L’Islet a ciblé des secteurs de sa région afin de définir comme aire protégée, ce qui limiterait le développement sur ce territoire défini. Elle s’était toutefois initialement opposée aux premières propositions de protection du gouvernement provincial afin de trouver un juste milieu pour conserver des activités économiques dans la région.

Le projet d’aires protégées est piloté par le gouvernement du Québec. Dans la MRC de L’Islet, le lac Therrien, qui est situé en zone de villégiature, est dans les secteurs ciblés. Initialement, un projet de 53 km2 a été proposé à la MRC, qui a décidé de s’opposer et d’appuyer une version modifiée  de 14,9 km2 puisque le statut d’aire protégée vient avec des restrictions. « On ne peut pas faire ce qu’on veut dans une aire protégée. Un développement d’un éolien ne pourrait pas avoir lieu dans ce secteur, même si à la MRC, il existe une réglementation protégeant les résidences », explique le préfet de la MRC de L’Islet Normand Caron.

Elle s’est également opposée au projet visant la rivière Rat Musqué et la Grande rivière, mais a plutôt décidé d’appuyer les projets d’aires protégées du lac Sainte-Anne, du Ruisseau-Hamon.

Éviter de bloquer des projets d’exploitation

La MRC a notamment décidé de s’opposer à des propositions d’aires protégées et d’en proposer de nouvelles moutures, ou d’autres, afin d’éviter que des projets en chantier soient bloqués. « Désigner ça comme aire protégée, ça va bloquer des projets d’exploitation forestière. Il y a également des érablières dans ces secteurs- là. » Face à ces enjeux, la proposition initiale a été revue. Après analyse et discussions au sein du conseil des maires de la MRC de L’Islet, certains secteurs ont été retirés afin de préserver les activités économiques. « C’est ça qui a été décidé, d’enlever certains secteurs à cause de ces projets d’exploitation. On ne veut pas se couper l’exploitation. On croit à ça désigner des aires protégées, mais reste quand même qu’il y a du développement économique. »

Des rencontres ont également eu lieu avec des industriels forestiers, qui ont exprimé leurs inquiétudes face à l’impact potentiel de ces désignations.

La MRC trouve tout de même important de désigner des secteurs à protéger afin de contrôler davantage ce qui se fait au niveau de l’exploitation ou du développement. « On ne veut pas empêcher quand même de conserver des secteurs névralgiques au niveau de la biodiversité », continue M. Caron.

Des consultations à venir

Des concertations régionales seront pilotées et doivent d’ailleurs être menées au cours des prochains mois. Elles seront dirigées par le Conseil régional de l’environnement de Chaudière-Appalaches.

La MRC de L’Islet a ciblé des secteurs de sa région afin de définir comme aire protégée, ce qui limiterait le développement sur ce territoire défini. Elle s’était toutefois initialement opposée aux premières propositions de protection du gouvernement provincial afin de trouver un juste milieu pour conserver des activités économiques dans la région.