Une montée en popularité chez Mode Sans Frontière

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La directrice générale de Mode Sans Frontière, Lucie Gauthier. Photo de courtoisie.

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Journaliste

14 avril 2026

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14 avril 2026

Une montée en popularité chez Mode Sans Frontière

14 avril 2026


Avec la montée en flèche du coût de la vie depuis les dernières années, il y a de plus en plus de Québécois qui se tournent vers les friperies pour dénicher des objets et des vêtements en tout genre. De son côté, le magasin Mode Sans Frontière à Montmagny remarque également une montée en popularité, alors que sa clientèle ne cesse d’augmenter d’année en année.
Avec la montée en flèche du coût de la vie depuis les dernières années, il y a de plus en plus de Québécois qui se tournent vers les friperies pour dénicher des objets et des vêtements en tout genre. De son côté, le magasin Mode Sans Frontière à Montmagny remarque également une montée en popularité, alors que sa clientèle ne cesse d’augmenter d’année en année.
Avec la montée en flèche du coût de la vie depuis les dernières années, il y a de plus en plus de Québécois qui se tournent vers les friperies pour dénicher des objets et des vêtements en tout genre. De son côté, le magasin Mode Sans Frontière à Montmagny remarque également une montée en popularité, alors que sa clientèle ne cesse d’augmenter d’année en année.

« Les gens développent des habitudes. Il y en a qui passent une heure à notre friperie le matin et reviennent aussi dans le soir. Il y a un engouement pour les friperies, mais on veut aussi un engouement pour la nôtre en nous démarquant. […] En 2025, on a eu 34 941 transactions à la caisse, ce qui veut dire qu’on a eu plus de 50 000 personnes qui sont passées, car parfois, ils sont plusieurs par transaction », confie fièrement la directrice générale de Mode Sans Frontière, Lucie Gauthier.

D’ailleurs, selon les dires de Mme Gauthier, il semblerait que les chiffres bondissent d’environ 25 % par année, autant en ventes que dans les dons reçus.

« On ne parlera pas d’avant-Covid, mais on va parler du Covid et d’après, puisqu’on a vécu deux ans de pause. Après le Covid, les chiffres ont bondi de 25 % autant dans les dons que dans les ventes. Il y a un engouement chez nous et je sais qu’il y en a un ailleurs aussi », explique-t-elle.

Se distinguer

Malgré l’engouement pour les friperies à travers le Québec, le but premier pour Mode Sans Frontière à Montmagny est notamment de se distinguer.

« On cherche beaucoup à se démarquer, parce que chacun fait à sa façon, mais on veut bien structurer nos choses et bien présenter notre matériel en maintenant l’offre et la demande, car les gens ont des attentes. On a créé des engouements et des événements avec nos vitrines, par exemple. […] C’est aussi grâce au dévouement de notre équipe qu’on parvient à réaliser cette mise en marché », réenchérit Mme Gauthier.

Pour ce faire, l’organisme à but non lucratif (OBNL) d’économie sociale, Mode Sans Frontière, estime se distinguer par « sa mission sociale et structurante ».

« Chaque achat et chaque don permettent non seulement de favoriser le réemploi, mais aussi de soutenir directement des personnes en situation de vulnérabilité ou éloignées du marché du travail », mentionne-t-on.

Mode Sans Frontière, qui compte 15 employés, a notamment effectué des transformations majeures au courant des dernières années.

« Concernant nos rénovations, c’était surtout à l’intérieur pour nous permettre d’agrandir par l’intérieur en faisant du mobilier qui correspond à chacun de nos départements pour être capables de bien ranger nos choses et de bien nous structurer. Les travaux visaient aussi à rendre l’espace plus attractif et harmonisé. Tout est facilement démontable », souligne la directrice générale.

La friperie Mode Sans Frontière. Crédit photo : Édouard Bérubé.

Plusieurs dons en tout genre

S’il y a une montée en popularité des friperies qui se traduit par une augmentation de la clientèle, il faut évidemment qu’il y ait une augmentation des dons de vêtements et d’objets, ce qui semble être le cas à cette friperie de Montmagny.

« Il y a une augmentation de choses qui nous sont données, mais elles sont parfois différentes d’une personne à l’autre. On reçoit de tout, allant des matelas aux vêtements jusqu’aux meubles et aux jouets. Or, on n’a malheureusement pas l’espace pour tout conserver, mais ce qu’on veut, c’est de garder une qualité de ce qu’on offre sur le plancher pour que ce ne soit pas répugnant », énonce Mme Gauthier.

D’ailleurs, pour pouvoir faire un don d’un vêtement ou d’un petit objet à la friperie Mode Sans Frontière, il faut simplement se présenter à la porte sur les heures d’ouverture, alors qu’il y a une personne qui s’occupe de recevoir les objets.

« À partir du moment où l’objet est entré, il sera réparti selon l’endroit où il va. Par la suite, il sera regardé, étiqueté et replacé. […] Un item qui est vendu ici peut avoir été touché dix fois avant de repartir », ajoute-t-elle.

L’importance dans la communauté

Une friperie a une certaine importance dans la communauté, tant au niveau écoresponsable que monétaire.

« Il faut se demander où iraient tous ces objets-là. Donc, c’est sûr qu’il y a ce côté écoresponsable, mais il y a aussi le fait qu’il y a une diminution des magasins dans la région, donc il y a des besoins auxquels on répond amplement », conclut Lucie Gauthier.

 

Avec la montée en flèche du coût de la vie depuis les dernières années, il y a de plus en plus de Québécois qui se tournent vers les friperies pour dénicher des objets et des vêtements en tout genre. De son côté, le magasin Mode Sans Frontière à Montmagny remarque également une montée en popularité, alors que sa clientèle ne cesse d’augmenter d’année en année.