Journées à thématique autochtone à Saint-Vallier

36370:full

Marie-Émile Lacroix et Stéphane Brière (Photos de courtoisie)

Crédit photo :
Image
Journaliste
6 août 2026

Journées à thématique autochtone à Saint-Vallier

6 août 2026

Les 15 et 16 août prochains, le Domaine Pointe-de-Saint-Vallier tiendra deux journées thématiques consacrées à la culture autochtone.

La présentation du film ‘’Je m’appelle humain’’, réalisé par Kim O’Bomsawin , invitera les gens à marcher dans les pas de la poète innue Joséphine Bacon et à prendre conscience des terres des Premiers Peuples, un héritage perdu qu’il faut se réapproprier. Stéphane Brière, de la nation de Wolastoqivik, racontera l’histoire de ses ancêtres, les Malécites, la dépossession lente de leur territoire qui s’étendait du Nouveau-Brunswick au St-Laurent et les séquelles engendrées. Marie-Émilie Lacroix, innue, proposera un exercice de simulation symbolique, l’exercice dite des couvertures, pour faire vivre les effets de l’emprise du colonialisme sur les territoires des Premières Nations. Jean-Pierre Dubé présentera son expérience de 18 ans comme infirmier chez les Cris et les Inuit. Quant à Jessie Caron, elle animera la partie culturelle et artisanale en invitant petits et grands à confectionner des bracelets de perles, des colliers et des signets en écorce de bouleau. À la mi-journée, Marie-Émilie et Jessie offrirons de la banique agrémentée de confiture de bleuets, alors que les enfants pourront s’initier à des jeux d’antan chez les Autochtones.

Toutes ces activités auront lieu les samedi et dimanche 15 et 16 août, de 10 h à 16 h, au Domaine Pointe-de-Saint-Vallier. L’inscription est obligatoire sur le site web de l’organisme.

Les 15 et 16 août prochains, le Domaine Pointe-de-Saint-Vallier tiendra deux journées thématiques consacrées à la culture autochtone. La présentation du film ‘’Je m’appelle humain’’, réalisé par Kim O’Bomsawin , invitera les gens à marcher dans les pas de la poète innue Joséphine Bacon et à prendre conscience des terres des Premiers Peuples, un héritage perdu qu’il faut se réapproprier.