Grand Défi Pierre Lavoie : 20 000$ pour deux écoles de la MRC de L’Islet

Photo de Anne-Frédérique Tremblay
Par Anne-Frédérique Tremblay
Grand Défi Pierre Lavoie : 20 000$ pour deux écoles de la MRC de L’Islet
Les élèves de Saint-Marcel lors du dévoilement.

Bruno Fournier et Antoine Langlois, de l’équipe Desjardins, ont réussi à amasser une somme de 20 000$ lors du Grand Défi Pierre Lavoie qui a eu lieu en juin dernier. Le duo a choisi de remettre 8 000$ à l’école Saint-Jean, servant à se procurer du matériel sportif, ainsi que 12 000$ à l’école Saint-Marcel pour leur projet de cour d’école.

M. Fournier et M. Langlois ont vécu une grande aventure en juin dernier alors qu’ils réalisaient le 1000 KM de la 12e édition du Grand Défi Pierre Lavoie (GDPL). Avec un début plus difficile, puisque mère nature n’était point de leur côté, ils ont réussi à atteindre la fin du trajet au Stade olympique de Montréal. Une expérience hors de l’ordinaire qu’ils seraient prêts à recommencer.

Avant le début de ce défi, les deux cyclistes ont choisi deux écoles de la région pour qui pédaler. Leurs choix se sont arrêtés sur l’école primaire de Saint-Jean-Port-Joli et celle de Saint-Marcel. Ils sont allés à la rencontre des élèves des deux écoles afin de les rencontrer et présenter leur projet. À l’école Saint-Jean, ils ont réalisé des activités physiques tous ensemble. À l’école Saint-Marcel, les élèves ont pu poser tous leurs questionnements sur ce moment particulier qu’allaient vivre les deux sportifs.

Des élèves de l’école Saint-Jean.

Lors des moments les plus difficiles, les deux cyclistes se sont motivés en se rappelant de leur rencontre avec les élèves et sur la façon dont cet acte allait faire la différence pour les jeunes.

En date du 13 septembre, ce fut le moment de dévoiler les montants finaux. De retour avec les élèves et les membres du personnel, M. Fournier et M. Langlois ont pu, à la grande surprise de plusieurs, présenter le montant consacré à chaque école. Lors de ce dévoilement, l’école Saint-Marcel a même eu la chance de découvrir le vélo de M. Fournier et poser d’autres questions sur l’expérience des deux cyclistes.

Diversifier les sports

La directrice de l’école Saint-Jean, Mme Marie-Michèle Pelletier, se dit très heureuse du montant amassé. Elle explique que cette somme permettra de bonifier l’offre d’activités sportives des jeunes. Ce montant bénéficiera particulièrement pour les futurs footballeurs qui pourront se procurer le matériel adéquat. L’argent servira également à se procurer du matériel, par exemple, pour la cour d’école. « On souhaite vraiment réinvestir dans les sports! »

Elle ajoute qu’il peut être difficile à certains moments pour l’école d’acheter ce dont ils ont besoin par manque de fonds. « C’est toujours difficile d’être obligé de dire non », enchérit-elle. Cette somme permettra donc de réaliser plusieurs projets qui auraient pu être difficiles de réaliser autrement.

Antoine Langlois, la directrice de l’école Saint-Jean, Mme Marie-Michèle Pelletier ainsi que Bruno Fournier.

Projet de cour extérieure assuré

Mme Manon Chouinard, directrice de Saint-Marcel explique quant à elle que les deux cyclistes avaient prévu un montant de 5 000$ pour la cour d’école au début de l’événement. Ce fut donc une très belle surprise lorsqu’elle découvrit que ce montant était finalement de 12 000$.  « Ça nous permet d’avoir un petit coussin pour des ajustements de tarifs qu’il va y avoir partout. Présentement, on le voit avec nos délais de livraison qui sont exponentiels. Nos modules de type équipement de jeux ont subi un 20% d’augmentation dans la dernière année », explique-t-elle. Mme Chouinard raconte qu’il est difficile de figer les soumissions tant et aussi longtemps qu’ils n’auront pas reçu les conventions du ministère. Ils doivent donc vivre avec les changements du marché.

Plusieurs étapes du projet, dont l’asphaltage, la mise en place de la tourbe, des clôtures et des aires de jeux ont été effectuées cet été. Des lignes ont été tracées sur le sol afin d’offrir la possibilité aux jeunes de participer à une variété de jeux. L’école est toutefois toujours en attente des modules qui devraient être installés ce printemps ou durant l’été en plus de la classe nature.

Avec un gros projet comme celui-ci viennent les prix considérables pour les travaux d’entretien. N’ayant pas de sommes consacrées par le ministère, la directrice assure qu’ils ont un appui du secteur municipal afin de pouvoir entretenir les aménagements.

Bruno Fournier et Antoine Langlois qui discutent avec les élèves.
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