Les dossiers de la route 204 demeurent prioritaires

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Par Michel Chassé
Les dossiers de la route 204 demeurent prioritaires
MM. Stephen Lord (à gauche) et Normand Caron, respectivement directeur général et maire de Saint-Jean-Port-Joli.

Le réaménagement du carrefour de la 204 à la hauteur de l’autoroute 20 et de l’intersection 132/204 demeurent des dossiers prioritaires à la Municipalité de Saint-Jean-Port-Joli: «Les deux cas devront se régler avant les prochaines élections provinciales» de lancer M. Normand Caron, le maire de l’endroit, quand nous l’avons rencontré la semaine dernière en compagnie de M. Stephen Lord, directeur général de la ville.

Comme le dossier du carrefour traîne en longueur depuis des années, la Municipalité l’a soumis à la MRC de L’Islet qui en a fait une priorité régionale, car le secteur 20/204 demeure la porte d’entrée du comté.

La MRC adressait donc récemment une lettre au ministère des Transports pour lui signifier l’urgence d’agir. Le ministère a répondu en disant qu’il déposera un «avant-projet préliminaire» à la fin d’août ou début de septembre. Un avant-projet préliminaire… Ouf!

132/204

Le réaménagement de l’intersection 132/204 devrait s’effectuer plus rapidement puisque la Municipalité absorbe la grande partie de la facture qui lui coûtera entre 30 000$ à 40 000$.

La firme DDM a déposé le plan à la direction régionale Chaudière-Apalaches du ministère des Transports qui l’analysera. Approuvé par tous les propriétaires du secteur, le plan proposé par DDM prévoit entre autres trois arrêts obligatoires pour faciliter la circulation, surtout en saison estivale: un sur la 204 (il y est déjà) et deux sur la 132 (direction est et ouest): «Pour nous, il est clair que le projet de l’intersection 132/204 va se réaliser cet automne, après l’achalandage de la saison touristique» affirme M. Caron.

Travailleurs immigrants en HLM?

L’idée d’accueillir des travailleurs immigrants dans des HLM sourit au maire Normand Caron: «Il pourrait s’agit d’une bonne solution pour les entreprises de nos régions. On parle d’une location temporaire quand des logements seraient disponibles» explique-t-il. Par exemple, deux logements HLM sont actuellement disponibles à Saint-Jean-Port-Joli, mais pour combien de temps.

Mme Johanne Chouinard, la directrice de l’office municipal d’habitation, rappelle que les HLM s’adressent avant tout à des personnes ou familles à faible revenu qui doivent respecter des règles précises pour y loger.

L’idée est lancée, mais il y a loin de la coupe aux lèvres.

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