Bernard Généreux: un bourreau de travail

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Par Diane Gendron
Bernard Généreux: un bourreau de travail
Bernard Généreux, candidat du Parti conservateur du Canada.

Dans le cadre de la campagne électorale, nous vous présentons un portrait de chacun des quatre principaux candidats, par ordre alphabétique, à raison d’un par jour jusqu’au 16 octobre.

Né à La Pocatière dans une famille de huit enfants, Bernard Généreux a d’abord étudié en débosselage à Montmagny, mais confesse n’avoir jamais travaillé dans ce domaine. Il a occupé différents emplois et a fondé une entreprise en copropriété il y a plus de 25 ans.

Un jour, des gens l’ont approché pour qu’il sollicite un mandat à la mairie de La Pocatière. «Ils ont vu en moi un leadership assumé, ce qui m’a flatté», dira celui qui a alors été élu sans opposition. Mais, c’est au moment où il a obtenu un siège de député à la Chambre des communes qu’il a eu la piqûre de la politique, de confier en entrevue le député sortant et candidat du Parti conservateur dans Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup.

L’amour du travail

Bernard Généreux aime travailler et compte sur sa grande capacité physique pour être en mesure de mettre tout le temps voulu à ce qu’il doit faire. «Je dors en moyenne six heures par nuit» raconte-t-il.

Interrogé sur sa plus grande qualité, il répond : «travaillant». Une qualité qui peut devenir un défaut pour ses proches étant donné ses absences. «Mon épouse est compréhensive», ajoute-t-il. M. Généreux est marié à une anglo-montréalaise depuis bientôt 31 ans. Le couple a un garçon et une fille et quatre petits-enfants.

Ce qui le rend heureux

Comme il travaillait beaucoup, il n’était pas souvent à la maison. «Mais, j’ai toujours gardé des moments privilégiés pour être avec mes enfants. C’était souvent le samedi» dit-il. «Aujourd’hui aussi, ce qui me rend heureux, c’est de jouer avec mes petits-enfants». Malheureusement, son fils est loin, «mais on se parle avec les moyens technologiques d’aujourd’hui». M. Généreux conserve aussi des liens très étroits avec ses frères et sœurs, malgré l’éloignement, de même qu’avec ses amis.

Quand son horaire le permet, le politicien aime se retirer à son chalet près d’un lac à Saint-Damase. Son passetemps préféré : admirer la nature. Depuis quelques mois, il peut l’observer à partir de sa demeure puisqu’il habite maintenant près du fleuve à Saint-Roch-des-Aulnaies.

Ce qui l’attriste

Interrogé sur ce qui l’attriste, Bernard Généreux répond : les inégalités sociales. C’est en faisant une tournée communautaire cette année, que cette réalité lui a sauté aux yeux. «De voir des gens vivre dans la solitude, l’isolement. Pas seulement sur le plan monétaire, mais sans amour. «J’ai l’intention de travailler là dessus», a-t-il noté.

Questionné sur ce qu’il déteste le plus, il affirme : «L’ignorance, les gens qui parlent à travers leur chapeau, sans avoir pris connaissance ou analyser des faits».

La cause

Malgré le fait qu’il s’agit d’une question de juridiction provinciale, Bernard Généraux estime que la santé est quelque chose de primordial. Il faut s’assurer de maintenir des soins de santé en qualité et en quantité dans la région.

Ses priorités dans le comté

Ses priorités: la pénurie d’emploi, l’immigration, la téléphonie cellulaire «un combat de tous les instants» et continuer d’être présent auprès de la population.

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