Conditions d’admissibilité révisées pour Emplois d’Été Canada 2019

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Par Michel Chassé
Conditions d’admissibilité révisées pour Emplois d’Été Canada 2019

M. Bernard Généreux se trouve en compagnie des employés de Parcs Canada au lieu historique national de la Grosse-Île-et-le-Mémorial-des-Irlandais. Certains de ces employés ont obtenu leur poste grâce au programme
d’Emplois d’été Canada (EÉC).

Le programme d’Emplois d’été Canada (EÉC) ne s’adresse plus qu’aux étudiants, mais à tous les jeunes de 15 à 30 ans. Les entreprises ou organismes intéressés doivent offrir un emploi à temps plein (30 à 40 heures semaine) durant 6 à 16 semaines entre avril et septembre 2019 et ont jusqu’au 25 janvier prochain pour effectuer une demande.

«Puisque les critères nationaux ont été largement modifiés, je recommande à tous les demandeurs de faire appel à Anne Francoeur, ma directrice régionale, avant d’amorcer le processus» précise M. Bernard Généreux, député de Montmangy-L’Islet-Kamouraska-Rivi;re-du-Loup.

Les priorités nationales mettent l’accent sur les organismes qui ont l’intention d’embaucher des jeunes ayant déclaré leur appartenance à l’un des groupes sous-représentés ou confrontés à des obstacles supplémentaires freinant leur intégration au marché du travail. On réfère ici aux petites entreprises en reconnaissance de leur contribution à la création d’emplois et aux organismes suivants: ceux qui permettent à des jeunes d’acquérir de l’expérience de travail liée à un métier spécialisé, qui donnent des occasions à des jeunes dans les régions rurales, les collectivités éloignées et les communautés de langue officielle en situation minoritaire ou qui fournissent du soutien et des services aux aînés.

Les priorités locales vont aux événements spéciaux (festivals et Jeux du Québec), aux petites municipalités offrant des services d’accueil touristique, aux organismes sans but lucratif, particulièrement dans les domaines du tourisme (récréotourisme, agro-tourisme), de la muséologie, du patrimoine, de la culture, des camps de vacances et de jour, de la recherche et développement et de l’agriculture.

«Embaucher un jeune aproduit un double effet positif. D’un côté, cela permet d’introduire de nouvelles idées, de l’énergie et du dynamisme au sein de l’organisme employeur: de l’autre côté, cela aide les jeunes à acquérir les compétences et l’expérience dont ils auront besoin pour tailler leur place sur le marché du travail» affirme M. Généreux.

Dans Montmangy-L’Islet-Kamouraska-Rivi;re-du-Loup, 580 131$ ont permis l’embauche de 228 étudiants en 2018, contre 561 399$ pour 186 jeunes travailleurs en 2017.

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