Bernard Généreux souhaite améliorer l’encadrement des soins en santé mentale

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Par Anne-Frédérique Tremblay
Bernard Généreux souhaite améliorer l’encadrement des soins en santé mentale
Le candidat conservateur Bernard Généreux en compagnie de l'équipe du Centre de prévention du suicide du KRTB. (Photo de courtoisie)

Le candidat conservateur de la circonscription de Montmagny—L’Islet—Kamouraska—Rivière-du-Loup, Bernard Généreux, met de l’avant les solutions présentées par son Parti concernant la santé mentale. Les conservateurs du Canada désirent prendre des mesures immédiates afin d’agir pour le système de soins de santé du Canada en rencontrant les premiers ministres durant les 100 premiers jours suivant leur arrivée au pouvoir afin de proposer un nouvel accord sur la santé.

M. Généreux dit avoir été touché par le décès des jeunes hommes de son comté qui se sont enlevé la vie au cours du printemps. Il évoque que la pandémie a aggravé la crise en santé mentale au Canada, particulièrement pour les jeunes.

«Après une année de confinement, un Canadien sur cinq a présenté des symptômes de dépression, d’anxiété ou de trouble de stress post-traumatique durant cette période. Ces données ne peuvent pas s’accumuler et être consignées sans que des actions concrètes soient entreprises, c’est inadmissible! », indique-t-il.

Les conservateurs souhaitent ramener le taux de croissance annuel du Transfert canadien en matière de santé (TCS) à un minimum de 6%. Selon eux, cela rapportera 60 milliards de dollars dans les systèmes de soins de santé provinciaux du Canada au cours des dix prochaines années. Ce financement permettrait de régler certains problèmes présents dans le milieu de la santé. Ils donnent comme exemples, le surpeuplement des hôpitaux, les retards accumulés en chirurgie et les enjeux en toxicomanie.

« La problématique reliée à la toxicomanie peut sembler bien loin de nos réalités régionales et ne toucher que les grands centres, mais sous-estimer leur proximité, leur accessibilité et leurs ravages nous éloigne du comportement proactif que nous souhaitons déployer. Les dommages et les effets collatéraux commencent pourtant à se faire sentir dans nos écoles, dans nos milieux de travail; une attitude responsable est de faire face à cette problématique et non de se voiler la face en pelletant la responsabilité aux organismes sociaux sans aucun soutien», évoque M. Généreux.

Dans le Plan d’action canadien présenté par le Parti, les conservateurs mentionnent vouloir collaborer avec les provinces en vue d’investir dans les soins de santé mentale afin qu’un million de Canadiens supplémentaires reçoivent des soins chaque année. Ils veulent aussi inciter les employeurs à ajouter une protection pour des soins de santé mentale aux régimes d’avantages sociaux de leurs employés ou à élargir leur protection en leur offrant un crédit d’impôt de 25 % au cours des trois premières années. De plus, ils désirent verser 150 millions de dollars en subventions sur trois ans aux organismes de bienfaisance et sans but lucratif qui offrent des programmes de santé mentale et de bien-être. Finalement, ils souhaitent créer une ligne téléphonique nationale de prévention du suicide à trois chiffres #988.

« La santé mentale est aussi importante que la santé physique et c’est maintenant le temps d’agir. Lorsqu’ils atteignent l’âge de 40 ans, un Canadien sur deux souffre (ou a déjà souffert) d’un trouble de santé mentale.  Sachant cela, je veux que les Canadiens aux prises avec des problèmes de santé mentale sachent que nous sommes là pour les aider et nous assurer que l’aide est en route», conclut M. Généreux.

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