22 février 2024

Deux jeunes traversent le Canada à vélo

Deux jeunes hommes de 18 ans qui traversent le Canada à vélo ont fait halte à Berthier-sur-Mer, le 27 juillet, le temps de prendre un repas chez la grand-mère de l’un d’entre eux. Victor Légaré, le petit-fils de Christiane Lamonde, et Vincent Boutin ont entrepris leur périple le 28 mai à Victoria en Colombie Britannique. À cette étape, il leur restait 1000 kilomètres à parcourir jusqu’à Halifax. Si tout va bien, ils prévoient arriver dans la capitale de la Nouvelle-Écosse le 4 août. À terme, ils auront franchi 6000 kilomètres, d’un océan à l’autre, en traversant huit provinces. Ces deux jeunes, originaires de Québec, se sont embarqués dans l’aventure avec enthousiasme. Même le vol d’un vélo survenu au tout début de l’aventure n’a pas réussi à décourager les deux amis. Il faut dire que l’incident n’a pas pris de temps à se régler, grâce à un don totalisant 1500$ provenant d’une chaîne de magasins d’appareils électroniques pour laquelle ils travaillent à Québec. L’amour du vélo Deux motivations ont inspiré ce long voyage. L’une d’entre elle est l’amour du vélo qu’ils pratiquent même l’hiver. «Notre vie tourne autour du vélo» de confier les deux jeunes qui poursuivent des études en gestion des entreprises au Cégep Garneau. Combinant leur passion avec la découverte du pays, au fil de leur traversée les cyclistes font le plein de rencontres et de découvertes dont ils garderont des souvenirs impérissables. Actuellement, ils pédalent entre 6 à 8 heures par jour, soit autour de 130 km. Les plus longues journées, ils ont parcouru jusqu’à 200 km. La Fondation L’Élan La deuxième motivation qui a poussé les deux comparses à se lancer dans l’aventure a pour nom la Fondation Élan, un organisme qui soutient financièrement l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec. Une cause qui touche particulièrement Victor qui a bénéficié des services de l’Institut. Le jeune homme doit composer avec la dyspraxie, un trouble de l’acquisition de la coordination. «Je peux affirmer que sans les services de l’IRDPQ, jamais je n’aurais pu faire la traversée du Canada!» dit-il. C’est pourquoi les cyclistes demandent aux gens de manifester leur appui par un don à la Fondation Élan.