27 mai 2024

Plus de revenus mais plus de dépenses imprévues

Si les revenus ont augmenté sensiblement, des dépenses inattendues ont fait en sorte que l’exercice financier du 46e Festival de l’Oie Blanche de Montmagny s’est soldé par un déficit, selon ce qui ressort des propos du président, Maxime Dionne, interrogé dans les jours suivant l’assemblée générale annuelle. Toutefois, il n’hésite pas à dresser un bilan positif de l’événement sur le plan de l’achalandage et de l’intérêt des Magnymontois pour le festival. «On a enregistré des hausses un peu partout» rapporte le président, que ce soit à l’item repas et casse-croûte, à la vente de boisson, aux admissions, aux dons et commandites et à la vente des billets de loterie qui a permis d’aller chercher plus de 8 786$, un record depuis 14 ans. Par contre, le festival a dû faire face à quelques problèmes, à commencer par la perte du matériel qui lui appartenait, mais qui a été saisi dans la faillite de la Société d’agriculture parce qu’il était rangé dans leurs locaux. En quittant les lieux, l’organisation du festival a dû racheter ces équipements et investir également dans l’aménagement d’un nouveau bureau, localisé au Centre récréatif Clément-Laliberté. En vertu d’une entente avec le nouveau propriétaire des terrains et bâtisses, l’entreprise adaptée Formaca, le festival est devenu gestionnaire des pavillons et a donc déboursé un montant pour rafraîchir les lieux. Par contre, poursuit M. Dionne, ces améliorations et équipements sont là pour rester. Bref, les dépenses imprévues ont totalisé 10 000$.

REQUÊTE

Par ailleurs, Maxime Dionne, réélu à la présidence, compte demander un plus grand soutien financier des gouvernements dans le festival. Selon ses dires, l’appui provenant des paliers supérieurs a été faible, sinon quasi inexistant.
Rien à dire cependant du côté de la Ville de Montmagny qui verse 23 000$ annuellement sur une entente de trois ans.
Autre source de financement, la location des pavillons qui a rapporté l’an dernier des revenus nets de 4 225$ au festival. «Mon objectif est de faire une activité par mois dans les pavillons pour amasser des fonds» ajoute le président.

DES PROJETS

En ce qui concerne la programmation, Maxime Dionne a quelques projets en réserve pour le 47e festival qui se déroulera du 4 au 8 octobre 2018. Il pense notamment à un marché aux puces géant avec kiosques, dégustation de produits, etc. Il songe aussi à des activités familiales intérieures et extérieures. En terminant, le président a tenu à souligner les 2 496 heures investies par les bénévoles du festival au cours de l’année. «Si ces heures étaient rémunérées au salaire minimum qui est de 11,50$, cela représenterait un montant de 28 704$. Une économie considérable !» de conclure Maxime Dionne.