21 juin 2024

Le parkour : Une activité qui se propage de père en fille

Des athlètes en parkour du Club Magny-Gym de Montmagny ont récemment participé à la Coupe Finale de Parkour à Montréal. C’était la première fois qu’une jeune de 9 ans de Montmagny prenait part à une compétition dans ce sport, mais Daphné Cloutier a été en mesure de repartir avec trois médailles au cou.

Alan Jean-Baptiste, entraîneur chez Magny-Gym, explique qu’à la base le parkour est un sport qui consiste à se rendre d’un point A à un point B de la manière la plus rapide possible. Cela peut donc comprendre plusieurs sauts et acrobaties. Il ajoute que la discipline a évolué et que des variations se sont ajoutées, comme le freerun où l’athlète doit toujours se rendre du point A au point B, mais plutôt que de le faire le plus rapidement possible, il doit faire le plus d’acrobaties possible.

Des entrainements pour les gens de tous âges sont offerts depuis environ un an et demi chez Magny-Gym. « Nous pratiquons beaucoup à l’intérieur, car le parkour est un sport dans lequel certains dangers sont considérés, donc nous aimons bien pratiquer dans la salle de gymnastique pour pouvoir travailler plusieurs acrobaties en étant plus serin », explique l’entraîneur. Présentement, il y a environ une dizaine d’athlètes chez Magny-Gym.

Le Club a aussi participé pour la première fois cette année à des compétitions dans ce sport. Récemment, des membres ont pris part à la Coupe Finale de Parkour à Montréal. Pour la jeune Daphné Cloutier, il s’agissait de sa première compétition dans ce sport. Elle a commencé à le pratiquer assez récemment, car son père Sébastien Cloutier est lui-même athlète de parkour avec Magny-Gym. Daphné était déjà gymnaste avec le Club, mais elle a décidé de prendre part à quelques pratiques puis à une première compétition. Elle était dans la catégorie N1 pour les 9-10 ans. « Dans toutes ses épreuves en freestyle, elle a réussi à terminer première et elle a terminé troisième en speedrun. La compétition a vraiment bien été et nous avons vu qu’elle avait un grand potentiel », affirme le père de Daphné, Sébastien Cloutier.

M. Cloutier ajoute qu’il n’y a pas beaucoup d’adultes de son âge qui prennent part aux compétitions, mais il espère que sa présence en motivera d’autres à faire le saut dans cette discipline. « Je veux montrer aux autres parents que c’est possible de pratiquer ce sport-là avec ses enfants et que nous pouvons avoir beaucoup de plaisir en
famille. »

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