08 janvier 2026

L’Everest veut entrer par la grande porte des séries

Alors qu’avant le début de la présente saison, on annonçait une année de transition pour l’Everest avec l’ajout de plusieurs jeunes dans la formation, un nouveau président, directeur général et personnel d’entraîneurs, l’équipe se trouve désormais au 7e échelon sur 13 avec une fiche de 15 victoires, 13 défaites, une en prolongation et deux en tirs de barrage pour 33 points en 31 parties.

« Je suis vraiment satisfait de notre première moitié de saison, confie le directeur général de l’équipe, Benoît Bélanger. On fait partie des deux ou trois équipes les plus jeunes du circuit, puis on savait que ça allait être une saison d’apprentissage avec des ajustements pour ces jeunes-là. Aussi, on a fini sur une bonne note avec un excellent mois de décembre. »

À pareille date l’an dernier, l’Everest occupait le 10e rang sur 13 avec une fiche de 14 victoires, 16 défaites et une en prolongation.

Pour la présente saison, Benoît Bélanger espère que son équipe pourra entrer par la grande porte dans les séries éliminatoires pour éviter les matchs suicide réservés aux formations classées de la 7e à la 10e position, qui détermineront les équipes qui prendront part à la danse printanière.

« Idéalement, on voudrait faire les séries en rentrant par la grande porte en étant parmi les six premiers. Pour l’instant, c’est très serré dans ces rangs-là. Donc, c’était un peu notre objectif et on est directement dedans », souligne-t-il.

Il faut dire que le classement dans le circuit Figsby est très serré, alors que l’Everest, qui détient le 7e échelon, est à égalité pour la 5e position avec le même nombre de points, mais avec un match de plus de joué que les Prédateurs de Joliette.

Les vétérans mènent la barque

La troupe de Raphaël St-Laurent peut compter sur une panoplie de vétérans qui se distinguent en cette première moitié de saison.

En effet, au niveau des gardiens de but, Alexandre Lauzier pointe au 4e échelon parmi les meilleurs à sa position avec un pourcentage d’arrêts de 0.904 et une moyenne de 3.35.

Pour ce qui est des meilleurs pointeurs, Xavier Fournier se hisse au 18e rang de la ligue avec 14 buts et 25 passes pour 39 points. Ses compatriotes, Victor Poulin et Noah Woodard, sont tout près en étant 29e et 51e.

« Xavier Fournier, jusqu’à maintenant, c’est exceptionnelle sa progression. Tu m’aurais dit qu’il allait être ce joueur-là, je n’aurais pas été surpris, mais il nous en donne plus qu’on pensait. Sa courbe de progression est phénoménale. [...] Pour Alexandre Lauzier, c’est un bon bagage pour nos deux jeunes gardiens qui sont avec lui. Je pense qu’ils apprennent beaucoup avec Alexandre », note le directeur général.

Benoît Bélanger a également souligné le travail de son personnel d’entraîneurs, soit Raphaël St-Laurent, Julien Hébert et Alain Brouillette.

« Tranquillement, tout le monde s’est bien positionné et bien mis en place. J’ai souvent des communications avec les joueurs pour savoir comment ça se passe, puis les gars sont vraiment satisfaits, je n’ai pas vraiment eu de gros sons de cloche », explique-t-il.

L’apport des jeunes est primordial

En faisant partie des formations les plus jeunes du circuit, le directeur général se dit satisfait de la réponse et du jeu offerts par les recrues dans sa formation.

« Je suis 100 % satisfait. Je nomme souvent les mêmes gars, mais des joueurs comme Antoine Carbonneau et Antonin Vézina, au début on se disait qu’ils allaient être là pour avoir des rôles un peu plus secondaires, et finalement, ils ont fait leur place en ayant des places régulières, ainsi qu’en jouant de grosses minutes dans notre alignement », ajoute Benoît Bélanger.

Par ailleurs, la date limite des transactions arrive à grands pas dans le circuit Figsby et le directeur général de l’Everest s’attend à essayer de bouger pour combler des postes en attaque afin d’être à 13 au lieu de 11 joueurs comme c’est le cas présentement.

Également, il ne ferme pas la porte pour l’ajout d’un défenseur pour prévenir en cas de blessure, bien que ce ne soit pas une priorité.

« Mon groupe de leaders est fort, il y a des gars que j’ai amenés chez nous, car ils voulaient jouer une dernière année ensemble. Alors, je ne bougerai pas ces gars-là, je veux les garder chez nous et tenir ma parole », conclut-il.

Articles reliés