21 avril 2024

Le PQ a la Côte-du-Sud dans sa mire

Porté par des sondages favorables qui placent le Parti québécois (PQ) au coude à coude avec la Coalition Avenir Québec (CAQ) dans les intentions de vote dans la circonscription de la Côte-du-Sud, le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon promet de s’investir entièrement pour conquérir l’électorat d’ici les élections provinciales de 2026.

« Les chiffres actuels nous indiquent que oui, le comté de la Côte-du-Sud est prenable pour le PQ en 2026 ’’, avance M. St-Pierre Plamondon. Celui-ci se réfère notamment au dernier sondage du site web Qc125.com qui, dans sa dernière mise à jour du 21 mars 2024, plaçait le PQ et la CAQ à égalité dans la circonscription avec 28 % des intentions de vote.

Considérant que les prochaines élections se dérouleront dans plus de deux ans, le péquiste est conscient que la partie est loin d’être gagnée pour sa formation. « Le PQ va s’investir avec toutes ses ressources en Côte-du-Sud. Concrètement, cela veut dire que nous allons aller vous visiter prochainement en personne d’ici la fin de l’année »,
promet-il.

D’ailleurs, le PQ a déjà commencé la préparation des prochaines élections provinciales. « Nous sommes conscients que nous suscitons beaucoup d’espoir. Nous voulons être à la hauteur au niveau des gens qui se présenteront pour porter nos propositions, » soutient-il. En effet, avec son équipe, il a déjà commencé à rencontrer de possibles candidats et candidates ayant le potentiel d’être nommés ministre dans un éventuel gouvernement péquiste.

D’ores et déjà, il exclut de proposer une hausse d’impôts en 2026. « Notre objectif sera de trouver un équilibre entre le soutien à la population et la responsabilité fiscale, » avance-t-il.

Nonobstant ce qui précède, il rappelle que le PQ est un parti qui se veut très proche des gens et totalement démocratique. « Le plus gros du travail n’est pas fait. Nos grandes orientations pour les prochaines élections seront déterminées lors de notre congrès de 2025. Tous ceux et celles qui veulent porter des propositions, à gauche, à droite, en haut et en bas sont invités à s’impliquer avec nous» soutient-il. Néanmoins, il s’attend à ce que son parti propose des mesures en continuité avec celles proposées lors des dernières élections provinciales en 2022.

De plus, le PQ propose différentes mesures afin de venir en aide aux familles dès maintenant. Il veu notamment favoriser l’accès à la propriété chez les jeunes premiers acheteurs. Il propose que le gouvernement négocie avec les banques des taux d’intérêt avantageux pour ceux-ci, en s’inspirant d’initiatives semblables mises en place par Robert Bourassa, René Lévesque et Jacques Parizeau alors qu’ils étaient premier ministre du Québec. Il souhaite également un meilleur contrôle de l’immigration temporaire.

« Présentement, la situation du prix de l’essence, c’est honteux! Le gouvernement de la CAQ ne prend pas d’actions concrètes pour mettre fin au vol à la pompe que nous vivons. Les pétrolières sont un oligopole, un cartel et c’est connu depuis longtemps », dénonce celui qui souhaite que l’état leur impose des contraintes sévères afin qu’elles maintiennent l’essence à un prix acceptable.

« Actuellement, 80 % des Québécois et Québécoises veulent du changement et le PQ entend leur offrir une alternative solide et convaincante. Attendez-vous à nous voir sur le terrain! » conclut M. St-Pierre Plamondon.

Mathieu Rivest “garde le cap”

Face aux sondages qui indiquent une baisse des appuis à la Coalition Avenir Québec (CAQ), Mathieu Rivest, député caquiste de la Côte-du-Sud, demeure optimiste et confiant que le temps donnera raison à son parti.‘’Les sondages, ça ne me touche pas beaucoup’’, avance M. Rivest.

Il rappelle que son parti, mené par le premier ministre François Legault, souhaite réaliser de grandes transformations pour le Québec. ‘’C’est incroyable le travail qu’on réalise en ce moment, et j’ai le goût d’entendre parler du positif, ’’ soutient-il.Ce dernier appuie d’ailleurs les décisions prises par le gouvernement ces derniers mois dans des dossiers majeurs. ‘’Parfois, faire un pas de côté c’est la bonne décision pour le Québec’’, énonce-t-il.‘’Je continue de travailler dans la Côte-du-Sud avec humilité et fierté et nous avons deux ans pour démontrer au Québec que nous avons pris les bonnes décisions’’, conclut le politicien.

D’ailleurs, celui-c passera la première semaine du mois d’avril entièrement dans la circonscription. Il souhaite en profiter pour faire avancer plusieurs projets.