20 avril 2024

Un hockeyeur de Montmagny représentera Chaudière-Appalaches

Le hockeyeur magnymontois évoluant pour les Commandeurs du Collège de Lévis, Émile Langlois, représentera la région de Chaudière-Appalaches lors des Jeux du Québec qui auront lieu en Estrie au mois de mars.

« C’est un honneur pour moi. J’ai été un peu surpris de recevoir l’invitation », a-t-il mentionné en entrevue téléphonique au Journal.

Cette année, Émile évolue dans le M15- D1, relève au sein de l’établissement scolaire privé de la Rive-Sud. Il sera d’ailleurs accompagné d’autres hockeyeurs provenant des Commandeurs du Collège de Lévis. « La chimie est déjà là. »

Pour mériter sa place au sein de l’alignement Émile a été évalué lors de quelques pratiques, en plus d’avoir disputé un match intraéquipe. Selon lui, sa rapidité, son intensité ainsi que son puissant tir font partie de ses principaux atouts. « Je suis très content pour lui, car cela fait deux ans qu’il me parle de ça. L’an passé, il était allé voir le hockey aux Jeux du Québec à La Pocatière. C’était son rêve et je suis très content pour lui de savoir qu’il pourra vivre cela à Sherbrooke de dire son père Benoit Langlois.

Jusqu’à présent le jeune homme de 14 ans est satisfait de sa saison, même s’il a connu un départ un peu plus lent qu’il ne le souhaitait. « Je m’adapte aux mises en échec, c’était nouveau pour moi. J’ai beaucoup de temps de glace et j’évolue sur le jeu de puissance. »

Rappelons que les joueurs Xavier Bourgault, Olivier Coulombe et Samuel Blais ont déjà été sélectionnés pour prendre part aux Jeux du Québec par le passé. « Il y a peu de gens de Montmagny qui ont pris part aux Jeux du Québec. Cela dit, je ne me compare pas à eux, ils sont la crème de la crème.»

Avant d’évoluer au sein des Commandeurs, Émile a porté les couleurs des Alliés Montmagny-L’Islet. Dans le futur, il aimerait aller dans un prep school américain. « Émile prend vraiment l’école à cœur et il a de très bons résultats. Il veut continuer de jumeler le sport et les études », affirme son père. Enseignant de profession, M. Langlois a toujours indiqué à son fils que le plan A était l’école. « Au primaire, je voyais qu’il commençait à perdre de l’intérêt pour ses études. J’ai pensé que le sport pourrait lui donner la raison de fournir des efforts en classe et c’est exactement ce qui est arrivé.»

Émile aimerait vivre du hockey. Sinon, il souhaiterait diriger sa propre entreprise.